Madame Marguerite

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# Posté le dimanche 28 septembre 2008 05:51

Absence prolongée


Hello a tous et toutes !




Une petite rareté pour vos oreilles sur diaporama de la carriére de notre Grande Dame qui est Annie Girardot



A écouter et voir sans moderations ...


à trés vite...vite

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 05:26

Modifié le dimanche 28 septembre 2008 05:38

ANNIE GIRARDOT



Hello a tous et toutes


Qu"avez vous réelement pensez du documentaire sur cette Grande Dame qui est Annie Girardot ?



"Aujourd'hui, Annie ne sait plus rien d'Annie Girardot". Sur ces mots s'achève le documentaire douloureux que le réalisateur Nicolas Baulieu

"Ce film a été difficile à faire émotionnellement. Il est parfois difficile à voir", assure Nicolas Baulieu, qui se présente comme un "ami de 20 ans" d'une actrice "exceptionnelle", dont il avait déjà réalisé le portrait pour France 2 en 2004.

Avec l'accord de la famille d'Annie Girardot, notamment de sa fille Giulia Salvatori, le réalisateur a filmé pendant huit mois les effets dévastateurs sur une comédienne pleine de vie d'une maladie qui touche aujourd'hui près d'un million de personnes en France.


Les téléspectateurs ont découvrer l'une des actrices les plus pétillantes et les plus gaies du cinéma français des années 70 se déplaçant avec difficulté, presque incapable d'accomplir les gestes les plus simples de la vie, cherchant vainement à retrouver dans sa mémoire le nom d'Alain Delon.

Avec émotion, ils ont vue Annie Girardot répétant, sans les comprendre, mais avec pourtant le ton juste, des répliques qu'on lui souffler à l'oreille par le truchement d'une oreillette.

Etait-elle consciente de son état ? Pour le savoir, dans l'espoir de retarder la progression du mal, Nicolas Baulieu lui propose de jouer, face à la caméra, le rôle d'une femme menacée de perdre la mémoire. Au moment de prononcer les paroles fatidiques qu'on lui dicte -"Vous perdez la mémoire et elle ne reviendra jamais"-, Annie Girardot hésite et se bloque. Sept prises seront nécessaires.

Par ce documentaire, Annie Girardot "devient bien involontairement un symbole", note Nicolas Baulieu. "Des gens vont s'intéresser davantage à la maladie d'Alzheimer, parce qu'elle aura montré ce que cela peut provoquer comme ravage dans l'esprit", ajoute-t-il.

"Elle s'est battue pendant une bonne dizaine d'années et avec un courage hallucinant jusqu'à la fin", ajoute le réalisateur.

Le diagnostic de la maladie d'Annie Girardot, révélé en 2005, a été posé en 2004, mais les premiers signes étaient apparus dès la fin des années 90.

Le documentaire de Nicolas Baulieu, "Ainsi va la vie", rappelle qu'Annie Girardot avait déjà souffert d'une autre forme d'oubli, celle de la profession qui pendant près de 15 ans, ne lui proposera plus de rôle. Un court extrait d'archive rappelle ses larmes lors de la remise d'un César en 1996. "Je ne vous ai peut-être pas manqué, mais le cinéma français m'a manqué follement", avait-elle lancé, avant d'ajouter que cette récompense montrait qu'elle n'était "pas encore tout à fait morte".

Le tournage d'"Annie Girardot, ainsi va la vie" s'est arrêté en février 2007, quand l'équipe a compris qu'elle n'était plus consciente des caméras qui la filmait. Aujourd'hui, Annie, hospitalisée dans une maison spécialisée, "n'a plus aucune forme de conscience de quoi que ce soit", conclut tristement Nicolas Baulieu.


Ben bien moi je suis tres en colere

La famille et la fille donne l'accord « à la place de ».

ET tout le monde applaudit, mais la maladie n'est jamais un spectacle
Filmer la déchéance devant la maladie ! pourquoi ?

Annie Girardot a ete et sera toulours une grande actrice a mes yeux et je pense aussi a beaucoup de gens...

Je prefere rester sur cette vidéo tout dans la douceur ....

Au revoir Madame...

# Posté le samedi 27 septembre 2008 10:40

Un peu d'humour



Petit extrait du film culte : Les sous doués passent le bac ! Et cette célèbre réplique de Daniel Auteuil "il va en prendre plein la gueule pour pas un rond".

# Posté le mardi 16 septembre 2008 08:42

l'Opéra-Théâtre d'Avignon

 l'Opéra-Théâtre d’Avignon



Eclats de rire et émotions et des Pays de Vaucluse


Une fois encore, les amateurs de théâtre vont être gâtés par la nouvelle saison programmée par l'Opéra-Théâtre d'Avignon et des Pays de Vaucluse, et au cours de laquelle se succèderont les « têtes d'affiches », mêlant habilement éclats de rire et émotions.


Les deux « monuments » du théâtre français, Maria Pacôme et Jean Piat ouvriront le bal dès le 7 octobre à 20h30 avec La Maison du lac, une comédie emplie de charme et d'humour.
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# Posté le samedi 13 septembre 2008 10:27

Retrouvez "La maison du lac"

Retrouvez "La maison du lac"

De Ernest Thompson « On golden Pond » - Nouvelle adaptation de Jean PIAT, Dominique PIAT et Pol QUENTIN - Mis en scène par Stéphane HILLEL



Si vous n"avez pas eu la chance de voir la piece a Paris...



Du 13-10-2008 au 19-10-2008 au Centre culturel d'Audergnem

Boulevard du Souverain,183-1160 Bruxelles



Le couple Jean PIAT, Maria PACÔME fonctionne à merveille. L'un des plus beaux spectacles de cette 2ème partie de saison parisienne !!!!

« Etre mère, c'est l'enfer ! » écrit Alphonse Daudet dans l'Arlésienne... Etre père se révèle parfois tout aussi malaisé ! Etre fille n'est pas non plus si confortable... Surtout si des parents, amants d'exception, sont devenus avec le temps des complices égoïstes et tendres. Maria PACÔME, Jean PIAT incarnent les personnages passionnés de la pièce d'Ernest Thompson.

"Ce pourrait être un sujet de tragédie, puisqu'au fond « tout le monde a un peu raison ». Par bonheur, La Maison du Lac est une comédie. Elle obéit à la règle essentielle du genre qui est de plaire, de divertir et « de faire rire les honnêtes gens ». Tout y est dit... Mais l'amour, le charme et l'humour - vertus essentielles à la ville comme à la scène - permettent toutes les rudesses, toutes les franchises en évitant de trop grands déchirements." Jean PIAT

VOICI QUELQUES CRITIQUES DE SPECTATEURS (Extraites du site www.billetreduc.com)

magnifique
superbe moment de théâtre entre tendresse , larmes et rire . Jean Piat est touchant , et Maria Pacôme attachante . beaucoup aimé.
-Merveilleux -
Merveilleuse pièce jouée de manière épatante. Les dialogues sont parfaits, le couple Jean Piat / Maria Pacôme est exceptionnel, les décors sont superbes. Aucune longueur !! Que du bonheur !

-Trés bien -
Les comédiens sont excellents. Le texte est bien rodé avec des réparties qui font mouche. Le décors est splendide. Bref excellente soirée : rire et émotion au rendez-vous.

-Génial! -
Maria Pacôme toujours aussi merveilleuse et Jean Piat, divin !

-bonne soiree -
Une bonne soirée où les acteurs sont extras et toujours au top! on s'amuse et on se rappelle le célèbre film avec Henri Fonda. Allez-y!

-Une interprétation remarquable -
Le texte d'Ernest Thompson est ici incarné dans une version proche de la comédie qui lui donne une légèreté, une humanité et une tendresse profonde. Jean Piat démontre une fois de plus qu'il est un des plus grands acteurs d'aujourd'hui et Maria Pacôme, à l'aise comme un poisson dans l'eau dans ce rôle qui lui ressemble, est tout simplement formidable. Mention spéciale pour le jeune Damien Jouillerot, déjà remarqué au cinéma, qui "explose" dans cette pièce avec une scène d'adolescent mémorable... à voir sans tarder !

-Bravo et merci -
Ce fut une très bonne soirée. Les éloges pleuvent avant, mais outre la qualité du jeu des comédiens (mettons-les ex aequo), il faut relever celle du décor et la beauté de la salle. Pour ne rien gâcher, nous étions très bien placés. Je voudrais aussi saluer l'accueil de l'équipe du théâtre de Paris. C'est aussi à des petits riens que tient notre plaisir de spectateurs. Un grand merci et bravo à tous !

-Monstrueusement tendre !
quelle belle soirée..... les 5 comédiens sont formidables.... bien sûr Maria Pacôme... bien sûr Jean Piat (toujours aussi séduisant).... et le texte : universel, intemporel, tendre, caustique et tellement vrai.... voilà du vrai théâtre! Merci.

-fabuleux -
deux mythes qui interprètent divinement cette pièce, le rire et l'émotion passent, le décor est magnifique et la mise en scène excellente... du grand théâtre !


Avec Maria PACÔME, Jean PIAT, Chritian PEREIRA, Damien JOUILLEROT, Patrice LATRONCHE et 1 comédienne.

Au centre culturel d'Audergnem dont voici les quelques dates !

Lundi 13 octobre 2008: 20h30----Mardi 14 octobre 2008: 20h30

Mercredi 15 octobre 2008: 2Oh30-----Jeudi 16 octobre 2008: 20h30

Vendredi 17 octobre 2008: 20h30-----Samedi 18 octobre 2008: 20h30

Dimanche 19 octobre 2008: 15h30


Que du bonheur je ne vous dis que ça !





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# Posté le samedi 13 septembre 2008 09:31

Modifié le samedi 13 septembre 2008 09:45

Révons un peu

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 05:13

Modifié le jeudi 11 septembre 2008 05:46

Marie Laforêt à l'école


de la Callas

Dominique Borde
10/09/2008 | Mise à jour : 10:26 |

Dans «Master Class», la comédienne reprend le rôle de la célèbre cantatrice pour 60 représentations exceptionnelles au Théâtre de Paris.

Perruque brune, corsage blanc et jupe noire, la Callas est sur ­scène, s'assied derrière un bureau et prodigue ses conseils à une débutante en robe écarlate : « Un artiste, il entre et là il existe... Il faut être théâtral. » On s'y croirait mais c'est Marie Laforêt qui ­répète Master Class, la pièce de Terrence McNally qu'elle avait déjà interprétée en 1999. De nouveau, elle entre dans le costume et les atti­tudes de la mythique cantatrice pour une série de soixante représentations sur la scène du Théâtre de Paris. Elle raconte sa réincarnation qu'elle voit d'abord comme une grande leçon de théâtre.

« Tout est parti d'une défection de Fanny Ardant qui ne pouvait pas faire la tournée en 1999, se souvient-elle. Une telle pièce, on n'hésite pas une seconde ! Et aujourd'hui encore moins. Il y a dix ans, on était dans le laisser-aller et le laisser-faire, et la leçon partait d'une expérience relatée. Aujourd'hui, c'est une sorte de bouée de survie. Chacun se sentira concerné par ce qu'elle dit à ses trois élèves. Tous ses propos sur l'art, l'effort, la discipline s'adressent aussi bien aux chanteuses qu'aux spectateurs. Je serai d'ailleurs à l'écoute des réactions de la salle . »


« Exemplaire et excessive »

Le personnage lui était d'autant moins inconnu que Marie Laforêt a rencontré la ­Callas à deux reprises : « La première fois en 1975, je l'ai vue sur scène. C'était une leçon de pré­sence. Elle entrait d'une manière naturelle et, en même temps, envahissait l'espace. C'est inoubliable. Je l'ai revue ­douze ans plus tard, au cours d'un dîner. Elle m'est apparue très différente de son image qui débordait le monde des médias. Elle portait un tailleur rose cendré Chanel et tenait toujours son sac, comme si elle avait besoin de se raccrocher à quelque chose et elle en faisait rouler la chaîne comme un chapelet. Rien à voir avec une Castafiore capri­cieuse. Elle donnait une impression de sérieux et sa voix parlée était très douce, ­ronde avec des sonorités anglaises et avait une grande humilité dans son atti­tude. » Maintenant est-ce que l'arbre Callas n'a pas caché l'interprète Laforêt, et comment l'actrice ­a-t-elle composé le personnage ?

Là dessus, elle est catégorique : « Je l'ai beaucoup écoutée chanter pour comprendre son travail, son humour, son implication. Ce qui demeure c'est la rigueur, et la passion transparaît à qui sait la voir. Elle est à la fois exemplaire et excessive. Il ne faut pas oublier qu'à ses débuts, à 21 ans, elle a déjà... quatorze ans de travail derrière elle. Elle disait : “je n'ai pas eu d'enfance, j'avais pas les moyens ”.. Jamais arrogante, elle sait pourtant ce qu'elle vaut. »

Et la comédienne reconnaît qu'elle a certains points communs avec la diva : « Nous sommes toutes deux méditerranéennes et j'adore l'opéra. Mais même si je chante, la chanson populaire n'a rien à voir avec le chant classique. Et de toute façon, je ne crois pas que l'on entre dans la peau de quelqu'un d'autre. On l'amène à soi, à ses propres émotions. Je crois que tous les artistes ont un patrimoine commun, un langage, des connaissances... Tout ce qu'elle dit, je le ressens. C'est exactement le contraire des stéréotypes que l'on fabrique à la “Star Ac”. Hier, j'ai joué Claudel, ­Audiberti ; aujourd'hui, je joue la Callas. C'est une façon de se reconnaître, de se défi nir . »

Maintenant, Marie Laforêt se refuse à faire la différence entre les trois disciplines qu'elle pratique : le théâtre, le cinéma et la chanson. « Être artiste, c'est un violon d'Ingres. On passe de l'un à l'autre, c'est une façon d'être.

Une grâce et une fatalité ! » Si elle est sévère envers les jeunes qu'elle trouve vieux avant l'âge, elle reconnaît avec humour : « J'ai l'impression d'être un fossile. Mais un fossile ça dure longtemps, et quand on le découvre, on le trouve tout neuf ! » Une définition que la Callas n'aurait pas reniée.

Théâtre de Paris,Tél. : 01 48 74 25 37 et www.theatredeparis.com

» Retrouvez les représentations de « Master Class » avec le FigaroScop


à suivre...



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# Posté le mercredi 10 septembre 2008 04:39